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Posté le 12 juillet 2007 par Roger Chiajèse (Contacter l'auteur)
Le Ministère de l’agriculture a récemment rendues publiques des informations partielles concernant les cultures de maïs OGM en France. Cela concerne près de 20 000 hectares de maïs MON810 du semencier Monsanto. Même si cette surface est inférieure à la demande, on est dans un ordre de grandeur qui pourrait ne pas être sans conséquences sur l’environnement et la préservation du monde rural face aux OGM.
Si c’est essentiellement dans le Sud Ouest que se trouvent ces cultures de maïs OGM, pour autant la Lorraine n’est pas épargnée avec quatre sites en Moselle. Ainsi, les autorités françaises se font complices des lobbies semenciers alors que l’opinion publique est défavorable et que de plus en plus de pays demandent un moratoire sur ces cultures. Mais le gouvernement français refuse le moratoire sur le MON 810.
Comment préserver la culture biologique des contaminations ? Les pro-OGM ont beau s’évertuer à affirmer que toutes les précautions sont prises et que la contamination est impossible, rien n’est moins crédible. Comment prétendre en toute honnêteté qu’il n’y a absolument aucun risque ? Et en cas de contamination, comment rattraper la chose ? Avec cela, la loi du silence entoure ces opérations, car personne ne sait où se trouvent les parcelles, cachées honteusement -prudemment diront certains- au milieu de nulle part…Cela pourrait ressembler en fait à une politique du fait accompli, avec une volonté délibérée -mais surtout pas avouée- de rendre inévitable et irréversible la dissémination , la contamination.
Alors, mauvais rêve, scénario halluciné des détracteurs des OGM ? Souhaitons le...
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